L'équipe des As de l’info te raconte ses histoires de persévérance
Cette semaine, c’est la Semaine de la persévérance scolaire! Même si la plupart des membres de l’équipe des As ne sont plus à l’école, nous sommes tous passés par là. Aujourd’hui, Ève, Camille, Clémence et Audrey-Lise te partagent les défis qu’elles ont vécus, et les trucs qui les ont aidées à persévérer!
Ève
Directrice des As de l’Info
Je dois l’avouer, je n’aimais pas beaucoup l’école. Mes parents étaient exigeants et leurs attentes me mettaient de la pression. Je crois que c’est le stress que je n’aimais pas de l’école, au fond. Mais ce qui me motivait énormément, ce qui me donnait envie d’y aller tous les matins, c’était mes amis et les activités dans lesquelles j’étais impliquée. Les projets, c’était mon moteur! Journal étudiant, comité environnement, comité social, j’y trouvais mon énergie pour persévérer dans mes études. En fait, j’ai puisé ma motivation dans tout ce qui était à l’extérieur de la classe! Ça peut paraître bizarre, mais pour moi, c’est vraiment ce qui m’a accrochée à l’école!
Camille
Journaliste
Au primaire, j’ai changé d’école CINQ fois! Les rentrées scolaires étaient donc très stressantes, puisque je devais toujours me faire de nouveaux amis et parce que je devais créer de nouveaux repères. Aller à l’école devenait pénible, puisque j'étais rongée par l’anxiété! Ce qui m’a aidée:
- M’inscrire à plusieurs activités parascolaires (j’ADORAIS l’impro et la chorale!) et m’impliquer dans la vie scolaire. Ça me permettait de créer des liens rapidement avec des gens qui aimaient les mêmes choses que moi. Et ça me donnait une raison «le fun» d’aller à l’école, même quand ça n’allait pas.
- Aller en récupération. Souvent, en changeant d’école, je me rendais compte que mes camarades de classe travaillaient différemment ou avaient appris plus de choses que moi l’année d’avant. Au lieu de voir les «récups» comme des punitions, j’en profitais pour poser TOUTES mes questions, amener mes devoirs et partager mes craintes à mes profs. Ça m’a beaucoup aidée.
Clémence
Journaliste
Au primaire et au secondaire, j’avais beaucoup de difficulté à me concentrer en classe… et avec les mathématiques! Pour m’aider, j’allais en récupération et un tuteur venait m’aider avec mes devoirs chaque semaine. Ce qui m’a poussée à persévérer, ce sont les encouragements de ma famille et de mes amis. Je me suis aussi impliquée dans des projets qui me motivaient vraiment, comme un voyage scolaire de coopération en Équateur! Au secondaire, j’ai aussi pu choisir des cours qui me ressemblaient plus. Et avec le temps, j’ai pris confiance en moi. En plus, un de mes anciens tuteurs est devenu un de mes meilleurs amis!
Audrey-Lise Rock-Hervieux
Collaboratrice… et porte-parole de la semaine de la persévérance!
Kuei! Pour moi, la persévérance, ça me ramène en 6e année. Je pleurais à chaudes larmes parce que je ne comprenais rien aux divisions. Pendant que les autres allaient jouer dehors, je restais avec mon enseignante pour essayer encore. J’ai souvent pleuré. Je me sentais découragée. Mais je voulais tellement comprendre que je n’ai pas abandonné. Enfin…pas au primaire. Mais des circonstances ont fait que je n’ai pas réussi à terminer mon secondaire.
Mais une fois adulte, j’ai décidé de retourner à l’école pour terminer mon diplôme d’études secondaires. Ce n’était pas toujours facile de reprendre les cahiers et de me remettre en mode «élève», mais je l’ai fait! Et aujourd’hui, à 36 ans, je suis encore étudiante à l’université! Et je suis devenue une ambassadrice de la Semaine de la persévérance scolaire. Eh oui!
La persévérance, ce n’est pas réussir du premier coup. C’est accepter que ça prenne du temps et continuer quand même. Alors même si quelque chose te semble difficile en ce moment, rappelle-toi que tu as le droit d’apprendre à ton rythme. L’important, c’est de ne pas abandonner tes rêves.
Et toi, qu’est ce qui te motive à persévérer quand c’est plus difficile à l’école?
