5 choses à savoir sur Raygun et la danse qui a fait le tour du monde 🦘
Te souviens-tu de Raygun? Aux Jeux olympiques de Paris, en 2024, cette Australienne a été ridiculisée par la planète entière à cause de sa chorégraphie de breakdance très… inhabituelle. En quelques heures, ses mouvements, dont une imitation de kangourou, sont devenus des mèmes. En plus d’être la risée du web, Raygun a aussi reçu une énorme vague de haine sur les réseaux sociaux. Le documentaire L'envers du sport: Raygun, Breaking Badly, sorti sur Netflix le 1er septembre, raconte ce qu’elle a vécu. Je l’ai regardé, voici cinq choses que j’ai apprises sur elle.
1. «Diplômée» en breakdance! 🇦🇺
Aujourd’hui âgée de 39 ans, Rachael Gunn (Raygun) danse depuis son plus jeune âge. Elle découvre le breakdance dans la vingtaine, grâce à son mari et entraîneur, Samuel Free, qui pratique également cette discipline. Dans le documentaire, elle raconte être tombée amoureuse de ce sport car «les filles peuvent danser de la même façon que les garçons!»
Le plus surprenant? La passion de Raygun pour le breakdance est tellement forte qu’elle y a consacré… un doctorat! C’est un diplôme universitaire qui s’obtient après de longues années de travail. Ses recherches portaient sur la place des femmes dans le monde du breakdance en Australie.
2. Sa préparation aux Jeux était… insuffisante 😶
Depuis le début de sa carrière, Raygun misait principalement sur son originalité et sa créativité. Mais pour se préparer aux Jeux olympiques de Paris, elle a décidé de changer son approche. Son objectif: travailler davantage sa force physique, notamment pour réaliser des «power moves», des figures acrobatiques qui demandent beaucoup de force et qui sont importantes pour marquer des points! Elle a donc fait appel à Lowe Napalan, un entraîneur de breakdance célèbre en Australie, pour l’aider.
Pourtant, dans le documentaire, celui-ci raconte qu’il a pu s’entraîner avec elle moins de dix fois avant les Jeux. C’est très peu pour une préparation olympique!
3. Raygun savait qu’elle n’allait pas gagner
Avant les Olympiques, Raygun était très anxieuse. Elle savait qu’elle ne battrait probablement pas les meilleures danseuses du monde. Mais elle souhaitait au moins recevoir un vote de la part d’un des juges. C’est comme ça que l’idée lui est venue de créer des mouvements inspirés de l’Australie. Comme la fameuse pose du kangourou! Elle cherchait ainsi à se démarquer, avec un style unique. «C’est de l’art!», dit-elle dans le documentaire à propos de sa fameuse chorégraphie.
Il faut l’avouer: c’était un moment mémorable!
4. Une rumeur sur son mari était complètement fausse 😱
Sur Internet, une rumeur a beaucoup circulé: si Raygun s’était retrouvée aux Jeux olympiques parmi les meilleures danseuses de breakdance au monde, c’était grâce à son mari. Beaucoup de gens affirmaient qu’il avait été juge lors des qualifications en Océanie et qu’il aurait truqué les résultats pour permettre à sa femme d’aller aux Jeux de Paris! Ça a valu à Raygun énormément de commentaires méchants…
Mais c'était complètement faux! Samuel Free n’était pas juge et ne faisait pas partie du comité qui choisissait les athlètes. Le jury était composé de neuf juges internationaux et aucun n’était australien.
5. Elle a retrouvée le plaisir de danser 👏
Toute cette haine a complètement bouleversé Raygun. Elle raconte avoir traversé un moment très sombre, au point de ne plus avoir la force de faire du breakdance.
Richard Branson, un célèbre homme d’affaires britannique, lui a alors offert son soutien et l’a même invitée sur son bateau. Ce moment lui a permis de prendre du recul et de retrouver le plaisir de danser. «Je sais que je ne vais jamais arrêter de danser», explique-t-elle dans le documentaire.
À la fin du documentaire, Raygun semble beaucoup plus détendue. Elle a finalement choisi de ne pas laisser la haine lui enlever sa passion.
Et toi, oserais-tu présenter une danse aussi originale devant le monde entier? Explique-moi pourquoi! 🦘
