La semaine du 24 août en humour
Qu’est-ce qui a fait rire l’équipe des As de l’info cette semaine? Je te présente mes trouvailles et mes créations humoristiques inspirées par l’actualité! Avertissement: risque élevé de rires!
Robots, records et ratées
La personne qui court le plus vite au monde, c’est l’athlète jamaïcain Usain Bolt. Il peut parcourir 100 mètres en 9,58 secondes! Dernièrement, son record a été battu en Chine… par un robot qui a franchi cette distance en 8,64 secondes.
Ça s’est passé mercredi, lors d’une compétition qui ressemble aux Jeux olympiques, mais qui servent à montrer les avancées technologiques. Deux autres robots ont réussi à battre le record humain, un en 8,86 et un autre en 9,39 secondes. Mais moi je me demande: est-ce si impressionnant que ça, qu’une machine aille plus vite que deux jambes? 🤔 Et si on s’imaginait un autre genre de compétition…
Avec des épreuves de soccer, de course, de lutte et même de ping-pong, cet événement s’est terminé de façon victorieuse pour certains. D’autres n’ont pas eu cette chance, comme tu peux le voir dans cette compilation de mes moments préférés:
Un (ex) candidat, plusieurs partis!
Le politicien québécois Vincent Marissal vient de vivre une bien drôle de semaine. La majorité des gens qui font de la politique choisissent un seul parti et y restent. Pas lui:
- Avant de se lancer en politique, Vincent Marissal a pensé se joindre au Parti libéral du Canada.
- Il a finalement rejoint Québec solidaire, pour lequel il a été député entre 2018 et 2025. Il a aussi considéré devenir maire de Montréal!
- En novembre, il a quitté le parti en disant qu’il ne se représenterait pas aux élections. Il est donc député indépendant depuis quelques mois
- Lundi, on a appris qu’il serait finalement candidat… pour le Parti Québécois!
- Deux jours plus tard, sa candidature a été annulée, parce qu’il est soupçonné d’avoir enfreint une règle de l’Assemblée nationale
Des montagnes russes! Trois partis, trois niveaux de politique (municipal, provincial, fédéral), un rôle de député indépendant, c’est beaucoup! Et ça a bien fait rire beaucoup de gens, cette semaine. Dont le chroniqueur Stéphane Laporte, qui a imaginé une discussion entre politicien(s) de différents partis: «Vincent de Québec solidaire, Vincent le péquiste et Vincent le libéral fédéral».
Le caricaturiste Godin a montré comment, à son avis, Vincent Marissal prend les décisions importantes de sa carrière: en faisant tourner une bouteille et en laissant le hasard choisir!
Serge Chapleau, caricaturiste du journal La Presse, nous a aussi donné sa vision de cette nouvelle:
Il était une fois une demi banane et un petit peu de sucre
On n’aura jamais autant parlé de bananes! La semaine dernière, Isabelle Huot, une spécialiste de la nutrition bien connue, était de passage à la radio. Lorsqu’une animatrice qui disait souffrir de problèmes de ventre lui a dit qu’elle mangeait 3 bananes par jour, celle-ci lui a conseillé de n’en manger qu’une demie. Et elle ajouté qu’une banane contenait l’équivalent de 4 carrés de sucre.
Ça a fâché beaucoup de gens! «Démoniser des aliments publiquement, ça envenime la relation que les gens ont avec l'alimentation et ça nuit à la santé mentale. Mais démoniser des fruits publiquement, c'est comme une coche au-dessus, a déclaré le nutritionniste Bernard Lavallée sur Instagram… banane à la main!
D’ailleurs, l’an dernier, il avait confié aux As de l’info: «Selon le guide alimentaire canadien, la moitié de ta boîte à lunch devrait contenir des fruits et des légumes. Une bonne nutrition est composée d’aliments qui te rendent heureux, qui sont bons pour ton corps ET pour ton plaisir». Bref, personne ne devrait se sentir coupable de manger une banane, ou se limiter à une seule demie parce que ce fruit contient du sucre!
Et moi, eh bien ça m’a inspiré une petite blague:
Et je ne suis pas la seule qui a été inspirée par cette controverse. Cette semaine, le très populaire site culinaire Trois fois par jour a publié ce nouveau logo sur Instagram: Trois bananes par jour!
Un lac, deux noms, plein de blagues
Jeudi, le président des États-Unis, Donald Trump, a renommé le lac Ontario, un des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord. Son nouveau nom: lac d’Amérique. Pourquoi? Pour punir le Canada, qui a refusé de céder aux nouveaux tarifs américains. Après le golfe du Mexique (qu’il a renommé golfe d’Amérique), c’est la deuxième fois qu’il renomme un plan d’eau pour intimider un pays!
Moi, j’ai décidé de renommer tous les Grands Lacs… juste parce que ça me tente. Parce que ça marche comme ça, apparemment.
Dans sa réponse à Donald Trump, le premier ministre du Canada Mark Carney a écrit ceci: «Nous savons que les États-Unis sont en train de changer. Leurs relations commerciales, leur politique étrangère, leurs monuments nationaux, leurs hydronymes».
En lisant son message, ces deux scènes me sont tout de suite venues en tête!
(Hydronyme, ça veut dire: nom désignant une étendue d’eau!)
Et toi, que fais-tu quand tu ne comprends pas ce qu’un mot ou une expression veut dire?
